Samedi 15 mars 2008
ou plutot, pourquoi suis-je un rêveur ? Dans les deux sens du termes. Oui, il y a bien deux sens à ce terme, et pour ce qui ne comprennent pas, je leur suggère d'aller mener
l'enquête vers les regions civilisées occidentales... Après quelques temps de haute cogitation, de questions insistantes sans réponse, ils repartiront dégoutés vers l'endroit qu'ils n'auraient
jamais du quitter, sans avoir plus de réponses à leur ignorance... mais leurs interlocuteurs auront eux acquis une certitude : avoir eu affaire à des reveurs !
Voilà passé la page de pédagogie culturelle de l'article, il est maintenant tant pour moi de reprendre à la question de base... Pourquoi faut-il que mon imaginaire soit toujours actif pour que je me sente bien... C'est certes je pense un signe pas si négatif que ça... c'est au moins signe que le cerveau fonctionne toujours, mal peut-être, mais fonctionne ! Mais surtout, pourquoi dès que mon intellect n'est pas dans son vagabondage parallèle à mon quotidien, c'est signe que ce n'est pas la forme avec moi... Situation relativement dangereuse, puiqu'il faut en permanence une part de ces songes pseudo-chimériques pour vivre pleinement la réalité... mais quel meilleur moyen d'être également déçu de la réalité ? Le cercle est donc lancé, à la recherche de cette vision de mon monde personnel... qui finalement est inatteignable, puisque je ne suis pas seul à interagir avec moi même, mais qui à tout de même tendance à rendre relativement exigeant.... peut-être trop exigeant, que ce soit envers soi-même ou envers autruit. Autruit, ce personnage mystérieux qui vit aussi probablement une face cachée analogue. Et ce sont les interractions de ces faces cachées qui sont problématiques dans baucoup de relations humaines... qui créent des moments de doute alorsqu'il n'y en a pas lieu, ou des moents de confiances à des périodes qui sont injustifiées...
Bon, je vous rassure, tout vas plutot bien en ce moment, que ce soit dans la vie visible ou dans la facette cachée... Mais justement, est-ce à raison ? Est ce que la prolongation durable d'une situation enchanteuse, déconnectée du quotidien et renforcée par ma relation quotidienne avec moi-même solitaire sous mon toit, ne vas pas trop la déconnecter de la réalité et accentuer la délicatesse du jour où celle-ci refrapperas à nouveau ?
Bah... C'est beau de rêver ! Et j'ai bien l'intention de continuer, comme ça, je suis sur que la réalité aura quelque chose à m'envier... et à copier... afin de prévoir mon avenir.
Voilà passé la page de pédagogie culturelle de l'article, il est maintenant tant pour moi de reprendre à la question de base... Pourquoi faut-il que mon imaginaire soit toujours actif pour que je me sente bien... C'est certes je pense un signe pas si négatif que ça... c'est au moins signe que le cerveau fonctionne toujours, mal peut-être, mais fonctionne ! Mais surtout, pourquoi dès que mon intellect n'est pas dans son vagabondage parallèle à mon quotidien, c'est signe que ce n'est pas la forme avec moi... Situation relativement dangereuse, puiqu'il faut en permanence une part de ces songes pseudo-chimériques pour vivre pleinement la réalité... mais quel meilleur moyen d'être également déçu de la réalité ? Le cercle est donc lancé, à la recherche de cette vision de mon monde personnel... qui finalement est inatteignable, puisque je ne suis pas seul à interagir avec moi même, mais qui à tout de même tendance à rendre relativement exigeant.... peut-être trop exigeant, que ce soit envers soi-même ou envers autruit. Autruit, ce personnage mystérieux qui vit aussi probablement une face cachée analogue. Et ce sont les interractions de ces faces cachées qui sont problématiques dans baucoup de relations humaines... qui créent des moments de doute alorsqu'il n'y en a pas lieu, ou des moents de confiances à des périodes qui sont injustifiées...
Bon, je vous rassure, tout vas plutot bien en ce moment, que ce soit dans la vie visible ou dans la facette cachée... Mais justement, est-ce à raison ? Est ce que la prolongation durable d'une situation enchanteuse, déconnectée du quotidien et renforcée par ma relation quotidienne avec moi-même solitaire sous mon toit, ne vas pas trop la déconnecter de la réalité et accentuer la délicatesse du jour où celle-ci refrapperas à nouveau ?
Bah... C'est beau de rêver ! Et j'ai bien l'intention de continuer, comme ça, je suis sur que la réalité aura quelque chose à m'envier... et à copier... afin de prévoir mon avenir.
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